Interview de votre serviteur à propos du Coworking
«Promoteurs africains d’espaces de Coworking, …accrochez-vous !»
Le coworking, nouveau modèle socio-économique Francais ?

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Le coworking c’est un peu comme le community management. En France on a l’impression que c’est “nouveau” alors c’est forcément tendance. Tout le monde en parle, tout le monde veut essayer et tout le monde en fait.
Concrètement, le principe du coworking, sans avoir cette dénomination, existe depuis belle très longtemps! Déjà nos artistes; peintres et écrivains se retrouvaient rive gauche à Paris pour partager leurs techniques et leurs expériences. Le coworking sous son sens d’aujourd’hui a, quant à lui, plutôt 4 ou 5 ans. Son renouveau nous vient d’Amérique du nord où il a refait surface avec l’évolution socio-économique de cette région; à savoir l’augmentation du nombre d’indépendants et l’apparition de nouvelles formes de collaboration professionnelle.
Les premiers gros espaces de ce type, sont nés là-bas et se sont vite répandus dans le reste du monde.
Mieux que de vous faire une énième définition de ce qu’est le coworking, je vais vous citer les 5 valeurs fondamentales qui devraient être au coeur de tout “véritable” espace de coworking :
- Collaboration
- Ouverture
- Communauté
- Accessibilité
- Durabilité
Ce sont les 5 principes majeurs sur lesquels repose l’esprit du coworking. Si vous ne connaissez pas encore ce concept, je vous éclaire davantage sur ses fondements, afin que vous puissiez facilement faire la différence entre un simple espace locatif de bureau et un réel espace de coworking.
Collaboration
L’idée est celle-ci; chaque entrepreneur, indépendant, porteur de projet, étudiant, bref, tout membre d’un espace de coworking a une expérience et des idées qui pourraient vous être utiles. C’est pourquoi dans un espace dit de coworking, on encourage les échanges et le dialogue. Souvent avec l’aide d’un animateur, même si beaucoup d’espaces sont “autogérés”.
Ouverture
Soyez curieux, ouvert d’esprit, découvrez les projets et les métiers des autres notamment au travers d’ateliers ou de conférences animés qui vous sont proposés dans votre espace.
Communauté
La communauté c’est le ciment d’un espace de coworking. Dans le dernier grand sondage effectué sur les espaces de coworking dans le monde, 96% des personnes sollicitées affirment que la communauté est une valeur importante pour les membres d’un espace de coworking.
Accessibilité
Que vous soyez traducteur, architecte, pigiste, professeur de yoga ou développeur java, vous avez votre place dans un espace de coworking. Parce que c’est justement la mixité culturelle et professionnelle qui est recherchée.
Durabilité
Les espaces de coworking ne sont pas juste des zones de transit pour indépendants mais une nouvelle vision de la façon de travailler. On y construit son projet mais surtout on y travaille autrement et dans la durée. C’est pour cela qu’il n’y a aucune limite quant à son utilisation.
En résumé, si vous ne retrouvez pas ces principes dans votre espace de coworking c’est peut être qu’il n’en est pas un..
Les espaces de coworking ne peuvent que se multiplier car ils répondent à une évolution de la société en marche depuis quelques années, ce que la “crise” n’a fait que confirmer. Les grosses entreprises ont du mal à garder le cap tout en payant des salariés et des impôts importants. Certaines se tournent de plus en plus vers les indépendants pour leurs projets et beaucoup d’employés se tournent à leur tour vers la voie de l’indépendance. Dans le but de gagner à la fois plus de liberté et de flexibilité dans leur travail comme dans leur vie.
Vous voulez vous impliquer :
- Rejoignez le groupe Coworking Google Group
- Jetez un oeil sur la chat #coworking channel sur irc.freenode.net
- Consultez le wiki officiel http://wiki.coworking.info
- Ecrivez un article sur votre blog avec le tag “coworking” ou twittez avec le hashtag #coworking
- Créez ou participez à un événement Coworking Events
- Lisez ou contribuez au blog Global Coworking Blog
- Volunteer to help improve the information resources of the coworking community (coworking.com, the coworking wiki, the google group, etc.).
- More Ways to Get Involved
- Faites une vidéo
Pourquoi les événements Web sponsorisés et payants devraient et pourraient être gratuit ?

Image by andy castro
J’imagine déjà tous les organisateurs d’événements payants me détester. Et pourtant ! Moi aussi j’organise des événements. Des petits, des moyens et des gros. Allant de 60 à 400 personnes. Je pense donc que je suis bien placé justement pour m’exprimer sur le sujet.
Vous aurez certainement remarqué que je parle ici d’une certaine catégorie d’événements. Ceux qui sont sponsorisés ! Vous savez, quand on peut y voir des logos comme Microsoft, IBM, etc. Le sponsor c’est une gentille entreprise qui en échange de visibilité vous donne de l’argent. Enfin la plupart du temps. Mais ça peut aussi être du matériel ou des locaux.
Partant de mon expérience pour organiser un événement de quoi a-t-on besoin ? Voici une petite liste non exhaustive :
- Un statut
- Une assurance
- Un nom
- Un site Internet
- De la communication
- Un système de gestion des entrées
- Un lieu
- Des organisateurs
- Des intervenants
Là nous avons une bonne base de travail. Voyons voir maintenant comment cela va ou pas coûter de l’argent.
- Un statut
Dans 99 % des cas c’est l’association qui est privilégiée. Il vous en coûtera 35 € de frais de parution au journal officiel.
- Une assurance
Ça, vous ne pouvez pas y échapper. En général vous pouvez la prendre directement dans la banque de votre association. Elle coûte entre 60 et 120 €.
- Un nom
Normalement, à moins de faire appel à une agence de création de marque vous devriez pouvoir trouver tout seul.
- Un site Internet
On est dans le Web, donc ou vous savez le faire vous-même, ou vous connaissez quelqu’un capable de le faire pour vous. Si vous n’êtes dans aucun de ces deux cas il existe de nombreuses plates-formes du type Wordpress ou Tumblr “pour ne citer qu’eux” qui vous accueilleront gratuitement.
- De la communication
Là encore on parle d’événements web, donc, votre cible est online. Et la communication online, à moins d’acheter des encarts publicitaires ou de l’adwords, c’est gratuit. Créer une page Facebook, un compte Twitter et entamer des discussions avec la communauté ne coûte que du temps. Mais bon, si vous voulez vraiment imprimer des affiches…
- Un système de gestion des entrées
Eh bien il existe Amiando qui justement est gratuit pour les événements gratuits. Il peut même créer un site tout beau tout propre sans une ligne de code de votre part.
- Un lieu
À moins de vouloir organiser votre événement dans un village perdu du Périgord noir je pense que votre mairie possède un certain nombre de salles polyvalentes pouvant être mises à disposition des associations organisant des événements. Si vous n’en avez pas, vous pouvez également faire appel aux écoles privées, aux facultés et même aux entreprises du coin.
- Des organisateurs
Vos amis feront l’affaire, sans quoi n’hésitez pas à demander aux écoles et aux BTS qui vous fourniront de l’étudiant en échange d’un peu de visibilité.
- Des intervenants
Ou pas. Cela dépend de ce que vous voulez organiser comme événement. Un BarCamp par exemple n’a pas besoin d’intervenants pour fonctionner puisque le contenu est fourni par les participants. Si toutefois vous voulez faire intervenir des gens un peu spécialisés sur des sujets bien précis et avant de chercher en dehors de la France regardez déjà les professionnels de votre ville, de votre région, de votre pays. Si vous ne trouvez toujours pas et que vous voulez vraiment faire venir un étranger il va falloir faire une liste d’intervenants potentiels, les contacter, et s’ils sont d’accord mettre en place un budget pour leur billet d’avion et leur logement.
À cette étape, normalement, vous êtes à 95 € de budget, vous êtes une association officielle, vous avez un nom pour votre événement, vous avez un site Internet, un système d’inscription et de gestion de vos participants, une salle et des organisateurs.
Reste maintenant la liste des intervenants. Nous allons compter large, disons qu’ils viennent des États-Unis, par exemple de San Francisco. On compte donc 600 € de billet d’avion, 120 € d’hôtel pour deux jours 100 € de frais de bouche, et si vous n’avez pas de voiture 100 € de taxi. Ce qui nous fait grosso modo du 1000 € par intervenant. Vous en faites venir disons 6 ce qui nous fait un budget de 6095 €.
Disons également que vous prévoyez un repas pour le midi et des croissants avec du café et du jus d’orange le matin pour 500 € (ce qui devrait nourrir au moins 300 personnes avec un buffet). On est donc à 6595 €, disons 6600 € pour faciliter la division.
Nous allons donc créer des formules pour nos sponsors. Disons trois emplacements Gold à 1000 € et six emplacements argent à 600 € avec des prestations différentes. Dans la version Gold le logo apparaît dans la communication de l’événement et sur place le jour même. Nous proposons également à l’entreprise d’installer un stand et de faire un petit discours durant l’événement. La version argent étant une version Gold édulcorée.
Évidemment certains d’entre vous diront “mais comment trouver des sponsors” ? Eh bien sachez le, quand on est organisateur d’événements il faut savoir se montrer persistant car vous allez passer beaucoup de temps au téléphone et en déplacement pour rencontrer les entreprises susceptibles de vous aider financièrement. Un bon dossier de présentation rédigé en amont et expliquant le fonctionnement de votre événement ainsi que présentant vos futurs orateurs devraient vous faciliter la tâche. Personnellement je vous conseille de commencer par votre mairie qui possède des budgets alloués aux associations qui organisent des événements dans la ville.
Vous vous demandez peut-être pourquoi je fais ce petit exposé ? Eh bien voilà, imaginons que vous avez réussi à créer cet événement. Vous l’avez appelé ma ville Web 2013 et on y retrouvera six supers experts du Web venant des États-Unis. Si vous avez trouvé vos sponsors (ce qui devrait être assez facile avec vos guest stars) alors vos comptes sont à 0 et l’événement peut avoir lieu. Si vous n’avez pas trouvé de sponsors et que vous pouvez rentrer disons 200 personnes alors votre ticket serait normalement de 33 € afin de couvrir les 6595 € de frais engagés. Ce qui donnerait un prix tout à fait abordable non ?
Maintenant imaginons que vous vouliez faire payer 300 € cet événement. Pour rentrer dans vos frais vous n’aurez besoin que de 22 personnes. Au moins cela serait intimiste… Maintenant si vous appliquez ce prix à vos 200 places et en retirant vos 6600 € de frais vous feriez un bénéfice de 53 400 €… Alors bon, je veux bien être sympa, mais même si vous faisiez venir un traiteur, payez des billets d’avion au prix fort etc. cela fait cher l’événement non ? Il ne me semble pas d’ailleurs que dans les soi-disant « gros » événements français sponsorisés et payants on mange du caviar sur lit de foie gras en sirotant du champagne dans un fauteuil en cuir…
Voilà une partie du problème mis en lumière. Alors évidemment les prix que j’avance sont approximatifs. Je sais bien que certaines personnalités se font payer pour venir intervenir dans des événements. Ce que je voulais, surtout c’est mettre le doigt sur un process, un mode de fonctionnement qui semble accepté par tous aujourd’hui.
Mais ce qui m’embête le plus dans tout cela, c’est que pour être allé me balader dans pas mal de ces événements payants et sponsorisés on n’y retrouve toujours les mêmes personnes. Les mêmes entreprises. Les mêmes intervenants. Bien entendu je ne dis pas que ce qu’ils disent est inintéressant ou qu’ils ne sont pas compétents. Ils le sont sans doute beaucoup sinon ils ne seraient pas à l’affiche de ces événements, non ?
Alors quand un événement sponsorisé et payant facture 300, 900 ou même 2300 € la place, quel message envoie-t-il à la communauté ? Wouaw, à ce prix-là ce doit être un super événement ? Ou, si tu ne peux pas payer l’entrée c’est que tu n’as rien à y faire ?
Ce que je souhaite souligner ici c’est que personnellement je connais bon nombre de jeunes gens, étudiants ou indépendants et même des entreprises, extrêmement compétents voire assez géniaux et qui ne pourront jamais se payer des tickets à ce prix-là pour assister à des événements (souvent parisiens) et y échanger avec leurs participants, alors qu’il serait tout à fait possible pour ces mêmes événements d’être gratuits ou au moins beaucoup plus abordables.
Bien entendu je n’ai pas la science infuse et loin de moi l’idée de penser que les organisateurs de ces événements s’en mettent plein les poches. D’ailleurs si on me prouve que l’argent va bien uniquement à l’organisation de l’événement en lui-même j’en serai pour mon compte.
La curation ou comment le monde oublie Google Reader

Et oui la “Curation” c’est le nouveau “trending topic” de ces derniers temps! Comme dans le web on aime bien trouver des noms à tout ce que l’on fait, pour la veille et le partage d’informations il faut désormais dire “Curation”.
Pour faire simple, on a pris une pratique que tous utilisaient et qui consiste à faire le tri des différents flux d’informations de votre lecteur de flux RSS et d’en choisir les plus pertinents afin de les partager avec votre communauté. A partir de là, des services (certains bien mieux que d’autres) ont éclos un peu partout sur la toile proposant de le faire de façon plus ou moins lisible.
On retrouve parmi les services les plus connus :
Premier inconvénient : la différence d’interface et d’usage des services! Tous sont censés vous proposer de simplifier votre “Curation” mais bizarrement aucun ne procède de la même manière.
Selon nous, le principal problème vient du fait que beaucoup ignorent que Google Reader permet aussi de faire de la curation et ce depuis sa création (presque !). Alors pourquoi multiplier les plates-formes?
Essayons de vous convaincre. Que proposent donc les services de curation :
- Récupérer des flux d’informations (rss, réseaux sociaux)
- Classer des flux par “topics”
- Partager certains avec sa communauté
- Partager en naviguant avec un bookmarklet
- Avoir une page “profil”
- Permettre de traiter l’information à plusieurs
Et figurez-vous que Google Reader permet de faire tout ça excepté le traitement de l’information par plusieurs personnes, à moins d’utiliser un compte Gmail partagé.

Partager

Partager certains flux avec sa communauté

Classer des flux par “topic”

Avoir une page “profil”

Avoir une page “profil” par tag

Partager en naviguant avec un bookmarklet
Donc posons-nous la question: quelle est l’utilité d’utiliser plusieurs services différents (lecteur RSS et outils de curation) quand on peut tout faire dans un seul ? C’est pour créer des outils de gestion de temps de curation ? Haha! Autre débat, en tout cas, n’hésitez pas à réagir à cet article!
Un Coworking Camp à bègles

Comme vous le savez peut-être déjà (ou pas) dans le web ou le numérique ou le digital (Aquinum n’ayant pas encore tranché la question du mot à utiliser pour définir notre corp de métier) on aime bien organiser des événements qui se terminent par “camp”. En général cela représente une manifestation ouverte, c’est à dire libre d’accès à tous, “gratuite”, durant laquelle des personnes de tous bords vont réfléchir sur des sujets axés généralement autour du mot devant “camp”. A Bordeaux on en a déja deux :
Mais le 19 novembre 2010 à Bègles c’est un Coworking camp qui va avoir lieu! Et oui c’est de coworking qu’il va s’agir cette fois ci. Faisons un point sur cette étrange bête dont vous avez peut-être déjà entendu parler.
Le principe est né dans les cafés! Et oui, comme à Saint-Germain-des-Prés où se retrouvaient à l’époque les artistes, écrivains, philosophes et j’en passe, afin de faire mousser la créativité et la bière. Avec l’augmentation des indépendants, ce principe de “Coworking” à refait surface ces dernières années et plus particulièrement dans le web. Afin de répondre à cette nouvelle demande, des lieux ou des espaces ont vu le jour un peu partout dans le monde :
- Vancouvert www.thenetworkhub.ca
- Paris www.siliconsentier.org/lacantine
- Berlin www.club-office.com
- Etc..
L’idée est donc à Bordeaux et alentour de mettre en place des espaces du même type et pour ce faire, d’en parler tous ensembles ! Des projets sont en cours et vont naître dans les prochains mois. D’autres en revanche ont besoin de mûrir. Une association libre s’est donc créée en 2010, d’abord sur Facebook puis au travers d’un site (coworkingbordeaux.com). Le mouvement porté par Sylvain Peigney (un indépendant Bordelais qui veut faire avancer les choses) a réussi à fédérer plus de 200 personnes!
Si vous êtes intéressé par le Coworking je vous invite à venir au Coworking camp pour discuter de ce sujet passionnant! C’est gratuit et vous aurez même un joli tee-shirt. L’association qu’a initié @volpeo à besoin de se structurer légalement et une date d’assemblée générale constitutive sera annoncée lors de l’événement.
Pour s’inscrire c’est ici :
http://coworkingcamp-begles.org/
Quelques liens utiles :
Source : cite-digitale.com
Islands by The xx from album xx
J’ai envoyer mon émail de bonne année (annuel) hier soir et je suis vraiment surpris des statistiques qui en ressorte. Notamment sur les clients mails utilisé pour l’ouvrir! :
- 26.2% iPhone 3.0
- 21.3% Apple Mail 4
- 11.5% Apple Mail 3
- 8.2% Gmail
- 3.3% Yahoo! Mail
- 2.5% Thunderbird 2
- 2.5% Outlook 2000, 2003, Express
- 24.6% All others combined
Comme vous pouvez le voir, la part est belle a Apple et notamment a l’iPhone! Du coup je me rend compte qu’envoyer une newsletter est un travail qui prend une autre ampleur! Car visiblement suivant à qu’elle heure on l’envoie, on ne l’ouvre pas forcement avec un client sur sont ordinateur mais plutôt avec un client sur sont mobile. Et le “hic” c’est qu’évidement, même si les client mobile adapte la présentation à leurs écrans, la plupart du temps c’est juste une “réduction” de l’affichage. Du coup, et la je parle pour mon email, il faut quand même zoomé pour lire mon message.
Il y à donc clairement pour moi une évolution à prendre en compte pour les outils de mailing. A savoir le type de plateforme sur lequel l’émail va être ouvert.. Bien évidement ca n’est pas possible (enfin il me semble) de savoir suivant le type de requette de clients mail s’il s’agit d’un mobile ou d’un ordinateur et d’adapté l’envoie.
Alors je pense que pour mes prochains envoies et notamment ceux de l’agence (53mondays.com) je placerais au début un lien “iPhone” ou “Mobile” cliquez ici pour une visualisation adapté.
Voila, c’était mon analyse du samedi matin ^^.

